02 avr
2008
2008
LE DERNIER EDZA.
Sera blasé de cet amour sans avenir,
Son cœur, couvert de chimères et de désirs
Sera rêveur, d’une douce nuit infinie
Et sera vide, sans pétales et blêmi.
A sa porte ses mélancolies sécheront,
Sous le soleil bleu ses amours se pâmeront,
Devant son recueil les lettres seront conquises
Pour que les mots épousent ses rimes exquises.
Et lui falot devant cette création
Tremblera tel l’étoile du dernier poète.
Son lisse regard cherchera ses passions
A travers le miroir brisé de ses remords,
Là où toutes illusions tombent en miette,
Il sera seul dans cet invisible décor !
Commentaires
0 commentaire(s)
aucune thématique
02/04/2008 à 13:04:57

ajouter un commentaire


