02 avr
2008
2008
LE JOUR NOIR.
Quand dans le pur silence mon coffre de vie se sera tu
Que mes mains froides trahiront mon amour vêtu
De blanc, quand mon corps raide, accoutré comme je suis venu au monde,
Reposera dans la Boîte vernie et que leur immonde
Hypocrisie aura été recouverte de noir,
Dites à tous ces hypocrites que l'Espoir
Ne m'a pas fait vivre! Il a nourri m'a douleur
Du désir d'être encore avec cette Fleur!
Dites, à tous, que j'ai écris avec un coeur malade
Une main sûre et un esprit nomade
Dites leur que les secrets de l'homme mystérieux
Et sensible que j'ai été à leur yeux
Se trouvent dans tous mes poèmes,
Au delà des vers les plus simples et même
Dans leur sensibilité... Je suis tombé amoureux
Tous les jours de ces rêves hideux!
Lisez moi avec le plus grand soin
Et ne pleuré pas, je suis déjà bien loin.
Je vous laisse les mots qui étaient emprisonné
Dans mon coeur malgré moi! Je vous ai aimé
Comme il le fallait, tous autant que vous êtes.
Si hier j'ai été l'adorable petit poète
De ma tripeuse, que je le sois encore aujourd'hui
Dans cette futile Boîte vernie!
Dites qu'il est un homme qui a voulu comprendre l'Amour,
Ce bien qui fait tant de mal. A son tour,
Il est de ceux qui en sont devenu la proie,
Aveugle et guidé par cette sourde foi
Et cet espoir muet! Voilà qui je suis!
Je n'ai pas pu le comprendre mais il m'a appris!
J'y vis toujours, j'y crois encore
Et dans ce corps raide il court plus fort !
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02/04/2008 à 12:58:33


