2008
LA FLEUR QUI ME TUA.
C'était le temps où mon coeur
Vaste jardin secret, sans fleur,
Etait à la recherche de douceur
De caresse et de chaleur.
Je l'ai rencontré un matin
Du huitième mois romain,
Elle brillait, sous le soleil, tel un diamant
Et sous la lune ces pétales blancs
Devenaient or. Et moi je fermais les yeux
Devant elle pour cacher ce jeux
Qui consume et dévore
Tout entier mon coeur et mon corps.
En ce temps là elle était la fleur
Pleine de douceur, la chaleur
Qui manquait à mon jardin secret,
Alors je la désirais et pour ses baisers j'aurais tout fait.
Mais cette fleur, jamais je n'ai pu la toucher
Jamais je n'ai pu l'arracher
De sa terre et la posé dans mon coeur
Et jamais elle n'a pu effacer ma douleur.
Hémorragie oculaire, je l'ai arrosé de mes pleurs
Espérant trouver sa sensible frayeur
Mais sous son regard mon corps s'est endormi
Elle me tua!...Un rêveur de plus dans la nuit
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02/04/2008 à 12:28:53


