02 avr
2008
2008
CHANGEMENT.
Voici venu le temps où je ne peux plus m’attacher à la moindre
des apparences que peut prendre l’amour et tout ce bien qu’elles
peuvent procurer. Trop souvent elles ont trahit mon cœur profitant
de sa candidité. La dernière fois il avait l’apparence d’une fleur qui
a dû faire un choix, mon cœur ou le tien. Pas le mien. Il avait été
bercé de rêves et de folies, de désirs et passions, pour que je sois
l’amant oublié.
L’amour ne m’aime pas mais je crois encore en lui ; et si la
souffrance qu’il me procure le rend plus fort, mon cœur ne saura
comment lui résisté !
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02/04/2008 à 12:26:06


