connect
 

Description:
ici les commentaires de votre blog
Thématiques:

amour,
poèmes,
poème
coeur,
fleur
changement
malheureux
secret,
amoureux
inconnu
taime,

[+]

Abonnement aux flux
Flux rss
Flux commentaires
Creer ton blog

Si ce blog présente un contenu qui vous paraît illicite, contactez nous.

UN BIEN-UN MAL par Edza

02 avr
2008

DIS MOI JE T’AIME.

DIS MOI JE T’AIME.
               
 
Je t’aime…
La première fois que je t’ai vu
Mon cœur a exploré
Ton regard mais aussi l’inconnu.
Ce jour là, l’amour m’a imploré
De t’ouvrir la porte de mon cœur.
Il avait tant insisté…
A notre premier rendez-vous une douce frayeur
Me poussât à hésiter
Mais l’amour fait trop de bien,
On ne peut s’éloigner de sa douce main.
Je suis donc venu vers cette fleur que tu es
Et tes délicieuses lèvres me tuaient.
J’ai su que c’était toi,
Tu m’as laissé avec un baiser
On s’est revu dans un nid de baisers…
Est-ce que tu m’as aimé ? Dis moi
Je t’aime…
 
 
 
Une rose est née d’amour pour toujours
Et restera avec nous à jamais.
 


02 avr
2008

RENDEZ-MOI MON CŒUR !

Pourquoi m’oppresses-tu ainsi
Laisse moi ! Oublie la !
Oublie tout même cette Nuit !
Elle ne viendra pas.
 
Arrête, tu me fais trop mal !
J’écris pour te calmer,
Mais tu continues. Tu es pâle !
Elle, ne peut t’aimer…
 
Ô cœur ! Reviens comme avant,
Laisse la ! Tu es mien
Car elle s’en va ardemment
Avec lui. Elle est bien ;
 
Tu peux enlever cette flèche
Qu’elle a planté si fond
Et arrose tes veines sèches.
-Avec le temps tout fond-
 
Dès que le soleil s’adoucit
Tu m’oppresses en force !
Je te soulage chaque nuit
De ce rêve tenace ;
 
Et oui, elle n’est plus qu’un rêve,
Une image troublante,
Un vent qui te remplit, te crève...
Elle est si innocente,
 
Laisse donc partir ses pétales
Laisse, je n’en peux plus ;
Elle est libre. Féale
Part et ne reviens plus !
 
S’il vous plait rendez-moi mon cœur,
Vide et doux comme le vent,
Et qu’il retrouve la couleur
De ce soleil ardent.
 
Pourquoi refuser d’oublier ?
Pourquoi t’accroches-tu
Au vide ? Tu n’es plus lié,
Ca, depuis le début !
 
Tu aurais dû rester fermé !
Je te l’ai souvent dit
Mais tu l’as laissé t’enflammer
Durant toutes ces nuits
 
Et maintenant regarde toi,
Tu ne ressembles à rien…
Oh ! Parle moi comme autrefois
De toi, de tes desseins,
 
Et de ce qui te faisait battre
Si fort, et, de l’Amour
Mais ne parle plus de mes lettres,
Le mal y court toujours.
 
Pourquoi m’oppresses-tu ainsi
Laisse moi ! Oublie la !
Oublie tout même cette Nuit !
Elle ne viendra pas.
 
Ô cœur ! Reviens comme avant !
Oublie ! Tu m’appartiens
Elle s’en est allée au vent
Avec lui. Elle est bien.
 

02 avr
2008

TROIS MOTS !

Hier cette fille que nous connaissons
M’a dit je t’aime,
Je lui ai dit que je le savais.
Venant d’elle ces trois mots
Ne sont que vent. Vides.
Ils n’ont même pas embrasés mon cœur,
Pourtant tu sais, toi, comme il est sensible.
Toi, tu n’as pas besoin de ces trois mots,
Ton regard suffit. Ton regard pénètre mon être.
 
Elle m’a dit qu’elle m’aime,
J’ai marqué une pause. Silence.
Me voici hors du temps,
Dans le monde des souvenirs,
Je t’ai vu accompagné de nos sentiments,
Et maintenant l’amour que j’ai pour toi
Oppresse à nouveau ce cœur sensible.
 
Trois mots et te revoilà !
Trois mots qui n’étaient pas de toi
Trois mots pour comprendre que je t’aime encore
Trois mots mais tu es loin
Trois mots et je suis malheureux
Trois mots et je voudrais vivre du passé
Trois mots ! Trois mots ! Trois mots…
Trois mots qui ne sont même pas de toi !
 
 

02 avr
2008

AVEC LE TEMPS.

« Seul sur mon banc le regard fixe les cheveux blancs,

J’ai ausculté le temps aux yeux des gens indifférents. »

Et j’ai une nouvelle fois vu ma vie traverser cette rue

Que nous avions parcouru quand poussée par le désir sa tendresse 

                                                                                ]m’apparu.

Je revois tout ce qui s’y est passé comme si rien n’avait cessé,

L’ivresse de nos corps enlacés, cette main sur le point d’être caressé…

Sur le trottoir d’en face, une histoire s’efface

Et laisse place à des sentiments tenaces.

 

Le parfum d’un homme sage parcourt souvent ces beaux paysages,

Il regarde sans cesse ces nuages afin de retrouver un visage.

Dans sa main il tient un livre : Laissez moi vivre.

Son cœur vide et ivre attend qu’elle le délivre.

Parfois il ferme les yeux et rêve qu’ils sont tous les deux,

Qu’ils voyagent vers ces lieux où l’amour est précieux.

Il les ferme aussi pour fuir la réalité car il est seul, elle l’a quitté

Sans lui dire la vérité sur ce qu’ils n’ont pas su éviter.

 

Seul sur mon lit de mort, le regard absent, je la revois encore,

Car cette énergie plus précieuse que l’or, parcourt toujours mon corps

Et ajoute quelques heures à cette vie, que je ne vis plus depuis

Qu’elle est partie. Elle a pris, je n’ai rien di ;

Elle est entrée, elle m’a conquît puis est sortie.

Je sens arriver la fin : cette lumière dans mon cœur s’éteint,

Je lui tends la main et je lui dis reviens !

Mais elle est trop loin…elle n’entend rien.

 

Je vois la mort qui approche, mon heure est proche

Alors je pose ma main sur ma gauche et à son souvenir je m’accroche

En espérant qu’elle soit heureuse loin de moi qui l’ai trop aimé autrefois,

Quand il avait foi en cet amour dont ils ont été les proies

Celui qui l’aimera jusqu’à la fin, jusqu’à qu’il l’oubli enfin

Et retrouve ce chemin où l’amour et le « bonheur » se tiennent par la main.

 


02 avr
2008

VOYAGE.

Je voudrais que tu sois cette lumière

qui guidera mon cœur sur le sentier de l’amour,

celle avec qui je franchirai le pont qui nous mènera au bonheur

et à ces magnifiques jardins secrets dont nous rêverons.

Que tu sois cette fille qui trouble mon sommeil

par des rêves où flânent nos sentiments.

Cette fille que j’ai aperçue un soir dans ces beaux paysages

où les fleurs dansaient une salsa sans fin ;

Elle m’est encore apparut sans me montrer son visage.

Mais il m’est resté en mémoire l’odeur de son parfum.

Il m’a apprit que c’est une fille de la nuit, trop proche de moi,

elle me restera à jamais inaccessible.

Je suis retourné dans ces beaux paysages, mais elle avait disparu.

Désormais la salsa a cédée sa place au silence.

Elle ne m’apparaît plus et son parfum n’a plus d’odeur ;

sur le sentier je me suis égaré et je n’avance plus,

le pont s’est effondré emportant le  « bonheur » avec lui.

Mon cœur ne me parle plus et je me suis tu

pour pouvoir retrouver cette fille sans visage

et partir pour un nouveau voyage.

 


<< | 1 | 2 | 3 | >>
Lache-Tes blog blog33k blog scrutator irc bot facebox
Trance Energy 2010 Videos
(c)2006 Jérôme Wax et Sebastien Mely
LT version 0.3.2
N° d'agrément CNIL : 1182907

Classement de sites - Inscrivez le v嵲e!