2008
2008
2008
RENDEZ-MOI MON CŒUR !
2008
TROIS MOTS !
2008
AVEC LE TEMPS.
« Seul sur mon banc le regard fixe les cheveux blancs,
J’ai ausculté le temps aux yeux des gens indifférents. »
Et j’ai une nouvelle fois vu ma vie traverser cette rue
Que nous avions parcouru quand poussée par le désir sa tendresse
]m’apparu.
Je revois tout ce qui s’y est passé comme si rien n’avait cessé,
L’ivresse de nos corps enlacés, cette main sur le point d’être caressé…
Sur le trottoir d’en face, une histoire s’efface
Et laisse place à des sentiments tenaces.
Le parfum d’un homme sage parcourt souvent ces beaux paysages,
Il regarde sans cesse ces nuages afin de retrouver un visage.
Dans sa main il tient un livre : Laissez moi vivre.
Son cœur vide et ivre attend qu’elle le délivre.
Parfois il ferme les yeux et rêve qu’ils sont tous les deux,
Qu’ils voyagent vers ces lieux où l’amour est précieux.
Il les ferme aussi pour fuir la réalité car il est seul, elle l’a quitté
Sans lui dire la vérité sur ce qu’ils n’ont pas su éviter.
Seul sur mon lit de mort, le regard absent, je la revois encore,
Car cette énergie plus précieuse que l’or, parcourt toujours mon corps
Et ajoute quelques heures à cette vie, que je ne vis plus depuis
Qu’elle est partie. Elle a pris, je n’ai rien di ;
Elle est entrée, elle m’a conquît puis est sortie.
Je sens arriver la fin : cette lumière dans mon cœur s’éteint,
Je lui tends la main et je lui dis reviens !
Mais elle est trop loin…elle n’entend rien.
Je vois la mort qui approche, mon heure est proche
Alors je pose ma main sur ma gauche et à son souvenir je m’accroche
En espérant qu’elle soit heureuse loin de moi qui l’ai trop aimé autrefois,
Quand il avait foi en cet amour dont ils ont été les proies
Celui qui l’aimera jusqu’à la fin, jusqu’à qu’il l’oubli enfin
Et retrouve ce chemin où l’amour et le « bonheur » se tiennent par la main.
2008
VOYAGE.
Je voudrais que tu sois cette lumière
qui guidera mon cœur sur le sentier de l’amour,
celle avec qui je franchirai le pont qui nous mènera au bonheur
et à ces magnifiques jardins secrets dont nous rêverons.
Que tu sois cette fille qui trouble mon sommeil
par des rêves où flânent nos sentiments.
Cette fille que j’ai aperçue un soir dans ces beaux paysages
où les fleurs dansaient une salsa sans fin ;
Elle m’est encore apparut sans me montrer son visage.
Mais il m’est resté en mémoire l’odeur de son parfum.
Il m’a apprit que c’est une fille de la nuit, trop proche de moi,
elle me restera à jamais inaccessible.
Je suis retourné dans ces beaux paysages, mais elle avait disparu.
Désormais la salsa a cédée sa place au silence.
Elle ne m’apparaît plus et son parfum n’a plus d’odeur ;
sur le sentier je me suis égaré et je n’avance plus,
le pont s’est effondré emportant le « bonheur » avec lui.
Mon cœur ne me parle plus et je me suis tu
pour pouvoir retrouver cette fille sans visage
et partir pour un nouveau voyage.


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02/04/2008 à 12:18:30


