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UN BIEN-UN MAL par Edza

02 avr
2008

J ECRIS

 
Je suis triste et personne ne me rend joyeux,
Je pleure et personne pour essuyer mes larmes,
Je crie ma détresse et je me sens malheureux
Alors j’écris et les lettres deviennent arme.
 
Je suis heureux et tout le monde me regarde,
Je chante et mon monde m’écoute et même danse.
J’ai prié Dieu pour que chaque jour il me garde,
Et j’écris ces bons moments qui me mettent en transe.
 
Chaque inspiration est un souffle nouveau,
A la tendresse et l’éclat d’une goutte d’eau
C’est à elle que je dois toute cette joie.
 
Ecrire, seul réconfort de mon cœur blessé
Car seul les vers peuvent encore le presser
Et me font voyager au plus profond de moi.
 


02 avr
2008

RÊVERIE.

 
 
Joie, Amour, Paix
Tranquillité
Fragilité
Savoir ce que tu seras
Simple
Compliqué pour toi
Pour nous
Soit toi-même
Pas une autre
Âme, passion ou Désir
Aime, apprend
Simple
ou pas Simple
Comme un fou
comme cent rois
C’est une vie
c’est ma passion
C’est mon rêve !
Je te l’offre
prend le !
Doux, sensible et fragile
comme une fleur.
Savoure, convoite, aime
Désormais
C’est notre rêve !
 
 

02 avr
2008

VAINE QUÊTE

 

Il avait fini par créer une confusion profonde
Dans cette quête à la recherche du Bonheur…
Où se trouve t-il ? Peut-être dans ce monde
Ou perdu dans les profondeurs
De nos cœurs semblable à l’or noir :
Épais, sombre et dégoûtant.
Nombreux sommes nous à avoir cru, qu’en cette chose
Aux allures d’amour il se cachait, fuyant
L’homme qui à Eros jamais ne s’oppose !
 
 
Ce que nous croyons être le bonheur
N’est qu’un fourbe sensation, une illusion
Un leurre mystérieux qui arrache nos cœurs
Puants de joie et de confusion !
Nos cœurs semblables à l’or noir
Sont blasés, rendus malade par cette quête,
Ils crachent cette joie au goût de rêve.
Sur ce bonheur, infâme bête
Aux allures d’ange, qui te crève !
 
« L’homme est ingrat et bavard
S’il me trouve je ne serai qu’un mot
Valsant sur le bout de sa langue de vantard !
Je deviendrai la résurgence de tous les maux
De son cœur semblable à l’or noir ! »
Jusqu’à quand vas-tu nous fuir ?
Nous ne méritons pas de croire
En toi. Obscur et vicieux nous allons te détruire !
Quand nous laisseras-tu, à ta source, l’eau pure, boire ?
 
Tu es devenu égoïste et solitaire. L’homme te fait peur,
Trop sûr, calculateur, lâche et imprévisible.
Tu es comme l’Inconnu, ici et ailleur
Protégé et transporté par une main invisible
Loin de son cœur semblable à l’or noir.
C’est parce q’il croit en toi qu’il te cherche
Et c’est parce que tu es trop pur qu’il ne te pénètre pas.
Cette quête a enfanté un rêve qui sèche
Son âme qui jamais ne te touchera.
 

02 avr
2008

LES PETITS DIABLES

 
Regardez les se pavaner devant nos yeux
Baveurs ; elles lèvent leurs bras, comme le Paon
Fait sa roue, pour révéler leurs doigts désireux
Et leurs ongles fins vernis d’un rouge brûlant.
Elles semblent, toutes, marcher avec l’allure
Prétentieuse et fière de l’animal sûr.
 
Petits diables, petits diables,
N’êtes-vous pas des filles de l’Ange déchu ?
Petits diables, petits diables,
Ne nous entraînés pas dans ce lieu inconnu !
 
Leurs vêtements on l’air si serrés dans leur corps
Trop souvent vivant, qui pousse à la convoitise.
Un corps presque parfait, qui pendant son effort
Murmure les sujets d’une future hantise :
« Quand dormirai-je sous ces regards triomphants
Aussi brillant que l’œil de l’innocent enfant ? »
 
Petits diables, petits diables,
N’êtes-vous pas des filles de l’Ange déchu ?
Petits diables, petits diables,
Ne nous entraînés pas dans ce lieu inconnu !
 
Elles jouent des hanches sans jamais se lasser ;
Soleil, pluie ou vent, elles continuent leur danse
Machiavélique et sans fin. Où sont donc passé
Leur charme, leur pureté et leur innocence ?
Pour être avec elles, ils lui vendent leur âme,
Même si, en retour, de tristesse ils se pâment ?
 
Petits diables, petits diables,
N’êtes-vous pas des filles de l’Ange déchu ?
Petits diables, petits diables,
Ne nous entraînés pas dans ce lieu inconnu !
 
Leur sourire et leur regard angéliquement
Diabolique nous portent dans l’abîme impur ;
Leur corps et son mouvement diaboliquement
Angélique nous invite à la luxure.
Et l’odeur d’un parfum brûlant comme la braise
Nous précipite dans cette infâme fournaise
 
Petits diables, petits diables,
N’êtes-vous pas des filles de l’Ange déchu ?
Petits diables, petits diables,
Ne nous entraînés pas dans ce lieu inconnu !
 
Nos pensées ont commis les pires folies
Rien que pour voir leurs yeux coquins nous effleurer
Et sentir la douceur de leurs mains inouïe
Se paonner sur nos membres déjà apeurés
Petits diables, visage de lune, œil de flamme,
Mains aux milles tentations et corps de femme…
 
Petits diables, petits diables, répondez-moi !
N’êtes-vous pas des filles de l’Ange déchu ?
Oh petits diables ! Petits diables écoutez-moi !
Ne nous entraîné pas dans ce lieu inconnu !
 
Nous sommes à vous ! Prenez tout ! Sauf âme et cœur !
Je sais ce que vous êtes : notre plus grand mal,
Immortelle source de péchés des rêveurs,
Éphémère source de « bonheur ». Rien qu’un mal !
Vous êtes bien les filles de l’ange déchu !
Ne nous entraînés pas dans ce lieu inconnu !
 

02 avr
2008

AVEC TOI J’IRAI.

Avec toi j’irai
Là où tout est pure
Là où ton cœur,
N’est que douceur.
Ca je te l’assure,
Avec toi j’irai !
 
Avec toi j’irai
Dans ce lieu magique
Où sa douce lumière
Baisera les paupières
De nos nuits féeriques…
Avec toi j’irai !
 
Nous irons là haut,
Au cœur de Phœbé,
Mon cœur lié
Pour oublié
Comme j’ai aimé.
Nous irons là haut !
 
Nous irons là haut !
Nous dormirons sur elle,
A coté des étoiles,
Dans l’obscure Nuit : voile
De la lune si belle.
Vite, allons là haut !

02 avr
2008

OUVRE SES YEUX.

Si je te montrai la face cachée du monde,
Si nos regards se perdaient dans les mers profondes,
Que verrais-tu ? Peut être ce pays secret
Où tout parait vivre sans soucis, sans regret.
 
Si je te montrai la face cachée du monde,
Tu pourrais voir sa splendeur, tu sentirais l’onde
De sa pureté, tu dormirais dans son sein
Bercé par sa douce voix et ses cris sans fin.
 
Pour la voir tu dois ouvrir les yeux de ton cœur
Car elle est là, mais tu ne la regardes plus !
Tu ne la sens plus ! Et tu ne l’écoutes plus !
 
Regarde la au-delà ! Dans ces profondeurs
Les plus pures, et tu dormiras dans son sein,
Bercé par les battements de son cœur divin !

02 avr
2008

JE M’EN IRAI VERS LES ÉTOILES.

Je m’allongerai sur le gazon, je serai nu et mon cœur vide,
Je fixerai le ciel et contemplerai les étoiles
Avant que mon corps ne s’élève porté par cette force venu de Phœbé.
Je fermerai les yeux, l’esprit affranchi, je me laisserai transporter,
Je m’envolerai…je m’en irai vers les étoiles.
 
Avant d’être près d’elles,
Je ferais un détour là bas,
J’irai chercher cette fleur
Et elle m’accompagnera là haut.
Avec elle, je m’en irai vers les étoiles.
 
Cette fois je partirai sans nuage de fumée
Ainsi je pourrai mieux les contempler
Et peut être leur dérober de leur pureté.
Une main pour cette fleur et l’autre pour mon cœur,
Je quitterai la terre, je m’en irai vers les étoiles.
 
Baigné par ce feu de glace je serai un homme nouveau
Plus de soucis, plus de peine, tout sera oublié à travers cette lumière
Tout sera remplacé et tout sera jeune dans cet éclat.
J’apprendrai l’Amour et partagerai cette fleur puis avec la terre entière.
Je m’en irai vers les étoiles.
 
Là haut, je n’ouvrirai pas les yeux mais je verrai,
Elles ne me parleront pas mais j’écouterai ; tout se passera
Dans l’éthéré silence de mon cœur, car lui seul peu les entendre.
Elles rempliront mon corps d’une essence au bien fait incomparable.
Je m’en irai vers les étoiles.
 
Hélas il me faudra redescendre vers ces autres lumières,
Il me faudra ramener cette fleur à sa terre.
Mais je reviendrais les voir, elles me diront leur secret,
Et je les laisserai bercer à nouveau mon cœur.
Je retournerai là haut vers les étoiles !

02 avr
2008

MA PETITE TRIPEUSE

Voila que vous m’inspiré de nouveau…Je respire,
Et je me retrouve à vous écrire,
A faire pleurer mon stylo sur papier blanc,
J’use mes vers et parle à nouveau de sentiments.
J’écris pour vous ma très chère amie,
Puisque c’est ce que nous sommes, des amis.
Et j’avoue, candidement, que je vous l’ai dit
Après avoir, inconsciemment, semé le doute dans votre esprit.
J’aimerai vous dire tout comme à elle,
Que je vouvoie toutes celles
Que j’aime, surtout dans mes poèmes ;
Et vous aussi je vous aime.
La preuve se trouve dans ces vers pleins de confusions.
Savez-vous que le cœur, résurgence de toutes les émotions
Et source de tous les sentiments,
A le don de nous mentir très souvent ?
Et peut-être ai-je éprouvé autre chose pour vous,
Je n’en suis pas sûr. De toute façon je suis fou
Et je tombe amoureux tous le jours
Hier d’un gâteau, aujourd’hui d’une fleur, demain à qui le tour ?
 
Vous êtes une fleur que j’aurais dû connaître il y a longtemps,
Sans doute avais-je peur. Je regrette de ne pas vous avoir connu avant.
C’est peut-être de ma faute, encore une fois,
Car vous étiez là si près de moi
Et je n’ai pas fait attention à vous, à votre sensibilité,
Celle la même qui m’a rapproché de vous, celle qui reflété
Par vos yeux crée en moi cette sensation celée et indescriptible.
Cette sensation je l’aime autant que j’aime les être sensibles.
Savez-vous qu’en désirant très fort quelque chose on l’obtient ?
Je désire donc votre amitié, pour continuer à être bien,
Rester l’adorable poète de vos messages.
Et enfin inscrire votre nom sur une des pages
Du livre de mon cœur qui bat si fort
Et, où le nom de fleur tel que vous est inscrit en lettre d’or !

02 avr
2008

ELLE PARLE POUR MOI.

 

Je prends ce succulent plaisir à ressentir
Les myriades de sentiments assiéger mon être
Et mon cœur se faire manipuler par les désirs,
Pour ne plus avoir peur et conduire les lettres.
 
Contrôler chaque rime pour tout exprimer
Dans des vers pauvres et parfois peu rythmés.
Rimes croisées, embrassées, plates ou de qualités
Vous serez servis et ça en quantité.
 
De simples traductions de sentiments,
De sensations…afin de dire ce qui est caché
Au plus profond de l’être et ce qui est si dur à arracher
De mon cœur, illusion de l’enfant innocent.
 
Avec les mots vous ressentez ce que je vis,
Ce qui me fait mal…qui ne me donne plus envie,
Ce que j’aime ou ce qui me fait encore rêver
Avec amour car il ne faut pas s’en privé.
 
Une poésie qui parle pour moi
Sans peur, avec tristesse, tendresse…Pour moi !

02 avr
2008

DANS UN NUAGE.

 
 
Je viens à l’instant de triper sur les étoiles
Comme vous vouliez faire dimanche dernier.
Je me trouvais dans un nuage et imprégné
De son odeur, mon esprit avait mit les voiles.
 
J’ai repensé à vous qui étiez près de moi
Ce matin ; à ce parfum sur votre poignet,
A un doigt, même à une couleur : violet.
Dans ce nuage je pense et parfois revois.
 
Pendant que mon esprit poursuivait son voyage,
Mon corps se vidait et mon cœur ouvrait ses ailes.
Je m’envolais donc où les étoiles m’appellent,
Très loin, a bord d’un avion sans équipage.
 
 
Durant cet instant je suis capable de tout,
Et si vous étiez là, j’aurais pu tout vous dire.
Vous dire ce qu’il m’arrive de ressentir
Quand je puis enfin me retrouver près de vous.
 
J’aurais voulu que ce voyage soit sans fin
Ne plus vouloir toucher le sol, être hors du temps,
Sentir cette fumée dans ces poumons ardents.
Pouvoir oublier de me réveiller demain.

02 avr
2008

TABLEAU D'UNE VIE

Un mur blanc, propre et un tableau. Une vie, la mienne.
J’y trouve un tas de couleurs mais aucune ne conviennent.
Certaines n’y sont pas ou disparaissent
Comme celles de l’amour et de la tendresse.
D’autres sont floues ou absentes
Comme l’amitié et la confiance ; d’autres sont permanentes
Comme la peine, la tristesse et la souffrance,
Et d’autres comme la joie, l’espérance
D’un grand A et d’une vie sans déception,
Sont cachées par les couleurs du rêve et de l’illusion.
Ce tableau est seul dans un coin de ce mur blanc,
Parfois une ou deux personnes le regarde très brièvement,
Sans doute par pitié ou par curiosité.
Il arrive qu’une d’elles s’y attache mais par nécessité.
Hélas elle n’a pas compris que ce tableau doit être compris
Et aimer, qu’il faille découvrir ce qui est tapis en lui…
Mais personne n’a le temps de chercher et de comprendre
Le tableau d’une vie dont j’ai tant de chose à apprendre.
Ce tableau d’une vie, qui aurait pu être la tienne, pleure
Et personne ne voit que sur ce mur il se meurt.
 
Aujourd’hui, ce tableau est toujours seul sur ce mur blanc,
Seul dans un coin de ce triste mur blanc
Désormais plein de toile d’araignées.
Mais la porte qui y donne accès est condamnée,
Parfois on peut l’entendre pleuré. Pourquoi ? Je ne m’en souviens pas,
Personne ne sait, car personne n’a su trouver les couleurs qui n’allaient pas.
 

02 avr
2008

PASSANTE D’UNE NUIT.

Elle est passée près de moi en emportant mes pensées,
Elle en avait le pouvoir et même celui d’arrêter le temps.
Je ne la connais pas mais elle me fait voyagé,
C’est une passante que j’ai croisée soigneusement ;
Je me souviens de son regard, saisissant et plein d’amour
Doux et exquis comme le bois de Calambour.
 
Son sourire était aussi pur qu’une émeraude
Et d’un raffinement extrême, on eu dit une parure.
Mes narines étaient remplies d’une odorante pommade,
Sans doute l’odeur de ses cheveux portée par le murmure
Du vent ; son parfum délicat et pénétrant
Mêlé à l’odeur de sa crème était quant à lui absorbant.
 
Une jeune fille frénétique. Une simple passante
Qui m’avait dit bonjour de sa voix hypnotisante,
Et avait réglé le temps me permettant ainsi d’avancer…
En s’éloignant elle m’avait rendu mes pensées…
C’est une danseuse du bal des rêves, une inconnue,
Une infatigable danseuse qui avait hanté une de mes nuits
En m’accordant cette danse troublante. Et depuis
Je pense chaque nuit à cette inconnue !

02 avr
2008

ÉVASION.

Je voudrais partir d’ici, voir d’autres horizons,
Trouver ce que personne n’a trouvé,
Voyager pour rien et sans raison
Et rêver de choses qui ne font plus rêvés ;
 
Voir la guerre fuir tous ces pays,
La peine retourner là bas et la joie venir ici.
Me promener et parler avec le « Bonheur »
De tous ces moments que nous connaissons par cœur ;
 
Marcher sur les eaux pour espérer toucher le soleil,
Faire en sorte que cette flèche transperce à nouveau mon cœur
Et, une nouvelle fois, avoir le plaisir de gémir de douleur.
Enfin avoir la chance de connaître les secrets de cet éternel sommeil ;
 
Pouvoir contempler toutes les merveilles de ce monde,
Toujours donner sans jamais recevoir,
Jouir de cette paix inespérée pendant une seconde
Avant de voir ma vie s’en allé, sans avoir pu te revoir ;
 
Vivre aujourd’hui, mourir demain,
Renier l’amour pour toujours
Et faire tourné la roue pour changer notre destin,
Afin de profiter de la vie à mon tour.
 

02 avr
2008

BELLE CYBELE.

   
 
 
J’ai longtemps marché sur ce chemin à la recherche du « bonheur »
Et traversé des océans de fleurs pour trouver cette douce frayeur,
Qui m’attirait et m’enivrait avec tant de douceur.
Il m’est arrivé de glisser, de trébucher
Et même de tomber sans pouvoir me relever
Mais elle n’a pas bougé, elle est restée là : dans mon cœur
 
J’ai écris mes pus beaux vers en me laissant bercer par elle,
Quand allongé dans mon jardin son doux visage édifiait le ciel,
Et que sa beauté recouvrait le soleil ;
Quand couché sur mon lit, le silence de la nuit
Fut interrompu par les battements de mon cœur ou son amour s’est tapi.
C’est la vie, c’est notre belle et grande Cybèle.

02 avr
2008

LA FLEUR QUI ME TUA.

C'était le temps où mon coeur
Vaste jardin secret, sans fleur,
Etait à la recherche de douceur
De caresse et de chaleur.

Je l'ai rencontré un matin
Du huitième mois romain,
Elle brillait, sous le soleil, tel un diamant
Et sous la lune ces pétales blancs

Devenaient or. Et moi je fermais les yeux
Devant elle pour cacher ce jeux
Qui consume et dévore
Tout entier mon coeur et mon corps.

En ce temps là elle était la fleur
Pleine de douceur, la chaleur
Qui manquait à mon jardin secret,
Alors je la désirais et pour ses baisers j'aurais tout fait.

Mais cette fleur, jamais je n'ai pu la toucher
Jamais je n'ai pu l'arracher
De sa terre et la posé dans mon coeur
Et jamais elle n'a pu effacer ma douleur.

Hémorragie oculaire, je l'ai arrosé de mes pleurs
Espérant trouver sa sensible frayeur
Mais sous son regard mon corps s'est endormi
Elle me tua!...Un rêveur de plus dans la nuit


02 avr
2008

Petit quelque chose

 

J’ai beau cherché ailleurs,

J’ai beau vidé mon cœur,

Tu ne t’effaces pas !

 

J’ai beau crié mes peurs,

Me réveiller en pleurs,

Tu ne reviendras pas !

 

J’ai cru qu’un souvenir

Te ferai revenir,

Les rêves m’ont trompés !

 

J’ai voulu retenir

L’amour sans avenir,

Ton cœur enveloppé !


02 avr
2008

CHANGEMENT.

Voici venu le temps où je ne peux plus m’attacher à la moindre
des apparences que peut prendre l’amour et tout ce bien qu’elles
peuvent procurer. Trop souvent elles ont trahit mon cœur profitant
de sa candidité. La dernière fois il avait l’apparence d’une fleur qui
a dû faire un choix, mon cœur ou le tien. Pas le mien. Il avait été
bercé de rêves et de folies, de désirs et passions, pour que je sois
l’amant oublié.
L’amour ne m’aime pas mais je crois encore en lui ; et si la
souffrance qu’il me procure le rend plus fort, mon cœur ne saura
comment lui résisté !

02 avr
2008

MALHEUREUX QUI COMME EDZA.

Malheureux qui comme Edza aimera autant !
       L’amour est un doux mal,
       Un fruit, un animal
Et vous sa proie, sensible à ses yeux alléchants !
 
Malheureux qui comme Edza ne l’oubliera pas !
       Aimer certaines femmes
       Revient à perdre l’âme !
Père ! Pour elle qu’es-ce qu’on ne ferai pas ?
 
Ô Ange Mystérieux, pourquoi me percer
       De ta flèche si pure,
       Si aimer est obscure ?
 
Malheureux, tu n’as plus qu’à te laisser pressé !
Dis moi, jusqu’à quand garderas-tu cette flamme
Qui dévore ton âme ?

02 avr
2008

J’AI AIMÉ ÊTRE AMOUREUX.

Ô amour ! Comment t’expliquer ?
Chose si douce et compliquée
Tu aimes ou tu n’aimes pas,
Tu subis, tu agis. Voilà !
 
Tu es heureux pour être triste
Car ce mal un moment persiste.
On veut aimer et être aimé
Pour ne jamais se désaimer.
 
Et tu deviens un grand rêveur,
Et très vite tu sens ton cœur
Enfler, sortir de ta poitrine
Et battre comme une machine.
 
Tu la regardes une seconde,
Tu oublis le reste du monde
Et tu as à la tête envahie
Par son visage puis tu vis !
 
Tu penses à elle en tout temps
Tu voudrais la voir constamment
Sentir son parfum pénétrer
En toi et l’amour se vautrer.
 
Il n’y a qu’elle qui compte,
Toutes les nuits ton cœur la chante.
Son absence est cette douleur
Si forte qui blesse ton cœur.
 
Sa voix cette douce chanson,
Te faisant perdre la raison
A traversée ton oreille et
Atteint ton cœur pour le damer.
 
Voilà que te poussent des ailes
Quand tu te retrouves près d’elle…
Tout ceci, c’est être amoureux,
Moi, j’ai aimé être amoureux !
 

02 avr
2008

PLUS D’AMOUR QUE DE TRISTESSE.

Je ne veux plus de ces caresses
Plus jamais que cet amour me blesse.
J’aimerai que mon cœur se presse
Pour elle encor. Que sa tendresse
Me délivre de ma détresse,
Je voudrai que rien ne se dresse ;
Mais surtout que ma maladresse
Ne soit un frein à notre ivresse.
Faire en sorte que le temps cesse,
Montrer avec autant d’adresse
Que de plaisir que l’amour mêle désirs et ivresse,
Il faut une flamme qui agresse
Notre âme et sans répit qu’elle transgresse
Toutes lois. Surtout qu’elle prenne son temps : rien ne presse.
 
Changer ma tristesse en paresse
Passer plus de temps dans ses tresses
Qu’elle soit ma femme et ma maîtresse
Celle qui connaîtra mes faiblesses,
Pour qu’elle soit mienne, qu’elle soit la déesse,
Protectrice de mon cœur. Ma tigresse…
 
Il faut encor que je traverse
L’océan d’amour que je verse…
Tout ça fait mal ! Ca me bouleverse !
Et malgré tous mes S.O.S
Elle m’a laissé dans ma détresse.
Maintenant des lames le transpercent.
 
Ainsi son Amour me délaisse.
Lui, ne bat plus et il me laisse.
Mais aucun sentiment ne régresse
Car mon cœur et mon être déversent
Pour elle plus d’amour que de tristesse…
Pour elle plus d’amour que de tristesse !
 
 

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