connect
 

Description:
ici les commentaires de votre blog
Thématiques:

amour,
poèmes,
poème
coeur,
fleur
changement
malheureux
secret,
amoureux
inconnu
taime,

[+]

Abonnement aux flux
Flux rss
Flux commentaires
Creer ton blog

Si ce blog présente un contenu qui vous paraît illicite, contactez nous.

UN BIEN-UN MAL par Edza

12 jun
2008

......

 

Le soir quand je m'endort à toi seule je pense.
Je souris dans mon sommeil parce que je rêve
que tu rêves de moi. Tu es cette essence
qui cours dans mon coeur et le surélève.

Le matin, je me réveille et je pense encore à toi.
Tu as hanté ma nuit avec tant de tendresse.
Et la journée mon coeur plein de joie
remercie L'ange mystérieux et sa délicatesse.



12 jun
2008

SERRE MOI PETITE FLEUR

Aujourd'hui j'ai parlé à mon coeur,
je lui ai dit que j'ai rencontré une adorable fleur,
qui retient mes sensations et mes émotions
dans ses yeux bleus dévoreurs d'émotions.               

Il m'a dit: "cher ami, cela remonte a fort lontemps
qu'un tel sentiment ne m'avait rendu si brûlant!  
Permettez moi d'être del'entendre plus souvent,
puissions nous être emporté, vers l'inconnu, par le vent! "

Il avait raison, ce sentiment c'était éloigné de nous
et maintenant il revient avec elle. Toujours aussi doux,
imprévisible, surprenant et même maladroit,
pourrais-je le contrôler et l'appaisé cette fois? 


j'aimerai juste lui dire: " serre moi, serre moi!...
serre moi plus fort, que jamais je ne m'eloigne de toi! "
Serre moi, serre moi contre ton coeur.
Serre moi, serre moi dans ta chaleur.
 


02 avr
2008

EN MARCHANT.

 
 
Sur les rives de mes souvenirs
J’ai vu le reflet de ton sourire,
Ce rêve et cet amour avenir
Qui nous liera et que je ne saurai retenir.
 
Au bord du lac des illusions,
Une fleur a retenu mes émotions
Pour mieux absorber mes sensations
Puis les cracher sur l’amour en confession !
 
Dans une petite larme de cristale
J’ai vu des sentiments aux regards pâles
Dresser une muraille de métal
Entre les hommes et rendre leur cœur glacial !
 
Sur le sentier de la confusion
Une femme pleure sans raison.
L’amour, sa passion
Est devenu sa prison !
 
Face au miroir des rêveurs
Je vois mon petit cœur
Se faire dévorer par la peur
De ne pouvoir cessé d’aimer cette fleur !
 

02 avr
2008

L’AMOUR QUI NOUS TUE.

 
Je n’ai pas point résisté et je n’ai fait aucun effort
Quand en cet adorable matin il secouât mon corps
Il est si bon et tellement doux
Quand il effleure mon cou
Et qu’il caresse mon cœur.
Serai-ce le début du bonheur
Ou celui de la mort ? Je n’en sais rien
Mais mes sentiments et mes désirs il retient
Dans l’impénétrable berceau de mes sensations
Et dans sa main il lie ma respiration :
C’est l’amour, l’amour insaisissable, l’amour qui nous tue,
L’amour que j’aime, l’amour qui m’a perdu

02 avr
2008

RÊVES D'OR.


          


Je n'ai rien eu de toi mais j'en veux encore
Je te parle de mes nuits et je veux ton corps
Je ne te regarde plus mais je te dévore.
Tu effleures mes lèvres pour que je sois plus fort.

Tu retiens sans effort
Les baisers qui t'explorent
Et mes désirs qui t'implorent
Si fort, si fort, si fort!

Corps contre corps
Encore et encore
Notre rêve est d'or
Et mon amour plus fort !
                                      

02 avr
2008

HORS DES RÊVES!




Je ne trouve pas Morphée ce soir parce que je pense à toi,
je sais que je ne te vois que dans mes rêves
mais ce soir je ne veux pas rêver je veux sentir
ce que les rêves m'ont fait sentir: la douceur
de ta peau, le goût de tes lèvres, ta délicate langue
et ta voix enflammant mon coeur. Je veux écouter
ce que les rêves m'ont fait écouter: les battements
de ton coeur contre le mien, l'insaisissable silence
de la nuit. Je veux faire ce que les rêves
m'ont laissé faire : mourir sous ton regard,
te retenir et dans mon coeur et dans mes draps
et à jamais; enfin je veux te dire ce qui est si léger
à dire dans les rêves : que mon coeur ne brûle ainsi
que pour toi !


02 avr
2008

PARDONNEZ-MOI! JE VOUS AIME.



Pas un soir où -les mains tremblantes
Et le coeur brûlant- je ne pense à vous.
Une rose posée dans mon coeur chante
L'amour secret que j'ai pour vous !

Quand l'amour prend la place de l'amitié
Et que les sentiments se confondent
Qui accuser? comment résister
Quand on sait que dans vos mains tourne le monde?

Pardonnez moi de ne pouvoir cacher mes sentiments
Pardonnez moi si je ne parle que dans mes poèmes,
Pardonnez moi de rêver de vous si souvent,
Pardonnez moi! Je vous aime !



02 avr
2008

DONNEZ MOI ENCORE L’ENVIE.

         
 
Donnez-moi encore une fois l’envie d’aimer,
Puisse mon corps encore une fois être enflammé.
Donnez-moi encore une fois l’envie d’être son roi
Puisse mes pieds, du monde, fouler le toit.
 
Rendez moi mes rêves et mes euphories,
Que je puisse être atteint de poèmie.
Rendez-moi la folie de l’amant,
Que je puisse mourir en leur mentant.
 
Dites moi ce qu’est l’amour
Et je l’oublierai pour toujours.
Dites moi que mon cœur est une utopie
Et j’y cacherai tous mes écris !

02 avr
2008

JE SERAI POETE.

          
Je serai le plus grand de tous le rêveurs
            Je serai poète
Je poserai mon cœur à leurs pieds
Ils le regarderont et l’écraseront
            Je serai poète
J’écrirai tout ce que j’ai donné au silence
            Je serai poète
Je serai parfois incompris
            Je serai poète
J’aimerai la douceur plus que la soie
            Je serai poète
Je voyagerai dans des cheveux
            Je serai poète
Je marcherai dans les bois les pieds nus
            Je serai poète
Je dormirai dans les bras de Phœbé
            Je serai poète
Je me réveillerai avec tout cet amour
            Je serai encore seul !
 

02 avr
2008

LE DERNIER EDZA.

 
Sera blasé de cet amour sans avenir,
Son cœur, couvert de chimères et de désirs
Sera rêveur, d’une douce nuit infinie
Et sera vide, sans pétales et blêmi.
 
A sa porte ses mélancolies sécheront,
Sous le soleil bleu ses amours se pâmeront,
Devant son recueil les lettres seront conquises
Pour que les mots épousent ses rimes exquises.
 
Et lui falot devant cette création
Tremblera tel l’étoile du dernier poète.
Son lisse regard cherchera ses passions
 
A travers le miroir brisé de ses remords,
Là où toutes illusions tombent en miette,
Il sera seul dans cet invisible décor !
 

02 avr
2008

HIER, AUJOURD’HUI ET DEMAIN.

 
Hier, personne ne l’a regardé avec tendresse,
Bien que son cœur fut baigné par la pureté de l’aurore.
Ce jours là, il voulait seulement que ces yeux caressent
Son être. Mais l’œil qui tombait sur lui semblait mort !
 
Aujourd’hui, personne ne lui a dit je t’aime
Pourtant il avait tout aimé, tant donné
Pour se retrouver seul devant ces poèmes
Et ces chimères. Seul à vouloir tout pardonner.
 
Demain sera comme hier et aujourd’hui…
Même si la rosée tombe sur ses épis de cœur
Et que ses doigts soient pleins de frayeur
Ils le rangeront tous à côté de l’oubli !

02 avr
2008

OÙ JE VIS.

 
 
         
Si c’est pour toi, je veux bien ouvrir grand mon cœur.
Si c’est pour toi, je serai volontiers séducteur,
Si c’est pour toi, je fixerai ma vie sur une toile,
Si c’est pour toi, mes larmes seront des étoiles.
 
Pour que tout soit comme hier, je ne te caresserai plus
Pour que la nuit soit notre, je mettrai mon cœur à nu,
Pour que tu me le dises, je serai malheureux,
Pour que tu m’effleures, je t’ouvrirai les cieux.
 
Car c’est dans tes bras que tourne le monde,
C’est dans tes yeux que le soleil se lève,
C’est sur tes lèvres que sont mes rêves,
Et c’est sur ta peau que le désir m’inonde.

02 avr
2008

JE NE SUIS QUE CHAIR…

 
J’ai voulu être plus que ce que je suis, j’ai voulu aller
à la frontière de mes sens, changer le monde avec mes aphorismes,
mes rêves et mon mal.
Mais je ne suis que chair, et l’amour m’a changé. Je ne suis que chair.
J’ai voulu vaincre ma douleur en me prenant pour un poète incompris,
j’ai pensé que les mots m’aideraient à lutter contre le mal de la Fleur,
mais ils ne le firent point.
Car je ne suis que chair, et l’amour m’a changé. Je ne suis que chair.
Je ne me suis attiré qu’une sympathie, coloré de pitié, de la part de mes
lectrices. Je me suis servit des mots, des vers et des rimes pour faire vivre
ce qui ne se partage pas, la blessure d’un cœur.
Mais je ne suis que chair, et l’amour m’a changé. Je ne suis que chair.
Maintenant le passé semble bien loin, je sens et je sentirai encore cette
blessure mais je n’ai plus mal car tous ses souvenirs n’ont plus de goût
et d’odeur. Et après deux été quand j’aime un fleur c’est avec la sûre
impression que jamais je ne l’aimerai autant que la Fleur.
Car je ne suis que chair, et l’amour m’a changé. Je ne suis que chair!

02 avr
2008

VOULOIR TOUT FAIRE, VOULOIR TOUT AVOIR

 
J’ai voulu tout faire ce matin là :
Me lever comme un roi, marcher sur l’eau,
Voir au-delà du regard de Rosa,
Et chanter tous mes rêves aux oiseaux.
 
Regarder grandir mes fleurs dans le ciel,
Donner cette douceur volée la veille,
Toucher cette Ange lui prendre ses ailes
Pour l’offrir au soleil à son réveil,
 
Caresser du bout des doigts un nuage,
Qu’il soit mon oreiller, mon lit, ma vie
Et ma mort ; créer d’infini rivages
De mes doigts purs de désirs et d’envie…
 
J’aurai voulu tout avoir ce soir là :
Phœbé et tous ses yeux rien que pour moi ;
Avoir le choix entre Elle et l’au-delà ;
L’œil de Dieu et le sourire d’un roi ;
 
Le goût de l’amour au bout de ma langue ;
Le cœur du monde pressé dans ma main ;
Danser toute la nuit sur une vague ;
Danser et rêver loin des lendemains…
 
-Vouloir tout avoir et vouloir tout faire ?
-Pour qu’enfin le ciel nous ouvre ses portes,
 Pour comprendre la terre et ses mystères,
 Pour qu’à la fin sa chaleur nous transporte !
 

02 avr
2008

LE JOUR NOIR.

         

Quand dans le pur silence mon coffre de vie se sera tu
Que mes mains froides trahiront mon amour vêtu
De blanc, quand mon corps raide, accoutré comme je suis venu au monde,
Reposera dans la Boîte vernie et que leur immonde
Hypocrisie aura été recouverte de noir,
Dites à tous ces hypocrites que l'Espoir
Ne m'a pas fait vivre! Il a nourri m'a douleur
Du désir d'être encore avec cette Fleur!

Dites, à tous, que j'ai écris avec un coeur malade
Une main sûre et un esprit nomade
Dites leur que les secrets de l'homme mystérieux
Et sensible que j'ai été à leur yeux
Se trouvent dans tous mes poèmes,
Au delà des vers les plus simples et même
Dans leur sensibilité... Je suis tombé amoureux
Tous les jours de ces rêves hideux!

Lisez moi avec le plus grand soin
Et ne pleuré pas, je suis déjà bien loin.
Je vous laisse les mots qui étaient emprisonné
Dans mon coeur malgré moi! Je vous ai aimé
Comme il le fallait, tous autant que vous êtes.
Si hier j'ai été l'adorable petit poète
De ma tripeuse, que je le sois encore aujourd'hui
Dans cette futile Boîte vernie!

Dites qu'il est un homme qui a voulu comprendre l'Amour,
Ce bien qui fait tant de mal. A son tour,
Il est de ceux qui en sont devenu la proie,
Aveugle et guidé par cette sourde foi
Et cet espoir muet! Voilà qui je suis!
Je n'ai pas pu le comprendre mais il m'a appris!
J'y vis toujours, j'y crois encore
Et dans ce corps raide il court plus fort !
 

02 avr
2008

SOUVENIR DU BATIMENT C

                                      4 
          SOUVENIR VANILLE.

Je me souviens de nos rendez-vous nocturnes,
toujours après que les bâtiments aient fermé leurs paupières
et la lune, seul témoin de nos actes, ouvert les siennes
comme pour nous rappeler que rien n'est secret.
Ces soirs là j'en rêvais durant mes journées
je les désirais tout autant que je te désirais,
et comme les soirs précédents tu étais dans mes bras.
Nos corps enchaînés par nos désirs et notre éréthisme
n'étaient plus qu'un. Ma main dans ta main,
mes lèvres sur tes lèvres, ma langue explorant ta bouche
caressant et tes seins et ton corps au goût vanille,
mon coeur contre coeur, battant au rythme de mon effervescence
et notre respiration se hâtant anormalement: tu m'initiais au plaisir
charnel!
Sous ses draps où demeurait ton parfum je te conquérais,
Et de cette flamme de plaisir que nous faisions naître
jaillissait des heures d'ivresses ardentes, qui sur ton corps brûlant
s'écoulaient lentement puis cette frénésie s'éteignait avec nos baisers
et nos sourires et nos corps accablés se fanaient.
Pendant ce temps les draps dévoilaient notre furie nocturne
Aux murs, à la table, aux volets, aux fleurs, aux arbres
au vent, aux étoiles et même à Phoebé.
C'est elle qui ramène ce souvenir par un doux vent,
berceur mystérieux d'arbres et de fleurs,
où ton parfum vanille s'est accroché à jamais...

02 avr
2008

SOUVENIR DU BATIMENT C

                          3
 
Ne me dis pas au revoir…
Quel est ce mal qui m’a poussé à te blesser ?
Toi à qui je me suis confié quand son amour m’a délaissé
Je te blesse mais je t’aime plus fort
Il veut t’éloigner mais tu m’attires encore.
Je te blesse, tu t’éloignes et je souffre.
Je te blesse encore, tu t’éloignes, j’endure et je souffre.
Cette fois je n’aurais pas ton pardon,
C’est fini ! plus de lueur, plus de sourire
Juste les sanglots et les soupires
De mon petit cœur qui pleure.
Et si je te revois c’est avec une joie vêtue de tristesse,
Car tu n’es plus la même à mes yeux, j’ai perdu ta tendresse,
Je t’ai perdu ! Et me culpabiliser ne suffira pas à te ramener,
Même les torrents de mots ne redonneront pas vie à cette fleur fanée…
Il ne me reste plus qu’à te demander pardon pour ne rien voir

02 avr
2008

SOUVENIR DU BATIMENT C

                              
                                                             2
 
Que s’est-il passé ? J’ai perdu ma petite fleur, elle n’est plus la même, sa douceur
me fuit. Ma main ne voulait ni de ses cheveux ni de son odeur. Cette alchimie particulière
commence à nous quitter ; je le sens dans son regard, cette lueur que j’aimais tant perdait en force et en présence. Tout ce qui nous liait devenait faible et se dérobait de notre présence. Un mal nouveau s’en prend à moi ; chaque fois qu’elle s’éloigne je le sens, il rode autour de mon cœur. Il sait ce qui me blesse tout comme il sait que je suis attaché à elle et qu’il est trop tôt pour qu’elle s’en aille…c’est grâce à elle que je l’ai oublié.
Il suffit d’un rien pour se rendre compte à quel point on tient à quelqu’un, à quel point
cette fleur et ce qui nous a rapproché, cette tendre alchimie, me manque. Je crois que
maintenant plus rien ne sera comme avant, un nouveau mal a commencé !
 

02 avr
2008

SOUVENIRS DU BÂTIMENT C

 
       
 
                                    1
 
Une fois la lune morte dans son cercueil de nuages
Cette chambre m’attire ; l’odeur de pomme cannelle
Qui s’y dégage me transporte près des rivages
Les plus frais avant de me livrer à la bonne Cybèle.
 
Quand j’y suis, je rencontre le Sommeil le plus doux,
Il effleure mes paupières de son souffle pur
Et léger pour que mon corps devenu mou,
Dérive sur cette mer bleu azur.
 
Mais cette chambre n’est rien sans cette fleur
Sa peau à la couleur et la douceur du chocolat
Et quand j’ose la toucher c’est avec la peur
De lui ôter sa douceur…Il ne faudrait pas !
 
J’aime quand mes doigts vagabonde dans ses cheveux
Embaumés de cet enivrant mélange de shampooing et d’huile de coco,
Cette tendre lueur qui apparaît dans ses yeux
Quand elle rit, puis disparaît sous ma peau.
 
Je prends cet indicible plaisir à faire tourner ses vanilles
Entre mes doigts froids ainsi j’oublie tout.
J’oublie même que j’ai aimé cette autre fille…
Je flotte sur cette mer noire avec mes désirs les plus fous
 
 
Mais avec cette fleur mes sentiments se confondent,
Il faut donc que je m’en sépare,
Avant que ce doux mal n’inonde
A nouveau mon cœur, je dresse un rempart.
 
Je m’éloigne mais mon oreiller à son odeur,
Je m’éloigne mais cette chambre m’attire,
Je m’éloigne pour protéger mon cœur,
Je m’éloigne pour que ma petite fleur respire !
 

02 avr
2008

LE MIROIR

.
 
J’ai aperçu à travers ce miroir
l’ombre d’un miroir qui avait perdu espoir.
Une ombre transparente (différente des autres)
vide et sans forme, elle cherchait son maître :
Un homme pour qui la vie n’avait plus de sens,
un fantôme qui errait sans but à la recherche d’une présence.
Parfois il se demande, devant ce miroir, s’il a une vie…
Il y a trop de chose qu’il aimerait dire, lui, l’enfant de la nuit
Mais il se tait et les laisse imaginer sa vie :
Hier un petit coquin, demain un sentimental sans amis
et aujourd’hui il est là avec tous ces mystères.
Un coffre fermé, un homme dans son univers.
Il aimerait les aider mais il ne se sait plus pourquoi il est si mystérieux,
pourquoi il ne peu pas être près d’eux.
A travers ce miroir, il connaît ce qu’ils voudraient tous savoir,
ce qui ce cache et qu’ils attendent de voir !
Il a essayé mais n’a pas pu changer,
il est resté calme et mystérieux comme un étranger.
Seul face à ce miroir il change ses peines en joie, la haine en amour,
ce qui fait souffrir n’existe plus ; aimer hier, aujourd’hui, demain et toujours.
C’est le miroir des rêves, de ceux qui ont cessé de croire,
des hommes sans ombres, comme cet homme du soir
qui cherche à voir au-delà des visages et à parler au cœur.
Lui, quand il sortira de devant ce miroir il y laissera l’image de son cœur
incompris, à qui personne n’a adressé la parole,
de ce cœur qui bat et ne joue plus son rôle.

<< | 1 | 2 | 3 | >>
Lache-Tes blog blog33k blog scrutator irc bot facebox
Trance Energy 2009 Videos
(c)2006 Jérôme Wax et Sebastien Mely
LT version 0.3.2
N° d'agrément CNIL : 1182907

Classement de sites - Inscrivez le v嵲e!